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La
Terre, notre planète, va mal et c’est de notre faute
Les habitants des pays riches, comme la France, consomment et gaspillent
énormément. Aujourd’hui, on ne fait même plus la différence entre envie
et besoin. Consommer toujours plus, c’est piller toujours plus les
ressources naturelles que la planète a mis des millions d’années à créer
(air, eau, océans, forêts, terres cultivables, biodiversité, pétrole),
et qui ne se renouvellent pas assez vite pour satisfaire la demande
croissante…
Et rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans
l’environnement, qui commence à être saturé… Cette situation ne peut pas
durer : les catastrophes écologiques et sanitaires montrent déjà les
limites du système. Et cela ne va faire que s’aggraver : la Terre compte
6 milliards d’habitants, en 2050, nous serons 3 milliards de plus.
Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la
pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau
potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger… Mais si tous
les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes
supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !
Or, nous n’avons pas de planète de rechange. Alors, comment améliorer
les conditions de vie de tous les citoyens du monde sans épuiser
définitivement la Terre ? Comment satisfaire les besoins des hommes
d’aujourd’hui tout en léguant la Terre en bon état aux générations qui
l’habiteront après nous ?
En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les
ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui
gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos
habitudes de consommation et nos comportements. C’est le développement
durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour
l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu
urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir.

Agissons tous
ensemble… réduisons nos
déplacements
-
Un vol Paris
Berlin a 1 093,18 €
-
Réveil a 05h00,
4 heures de transport pour 2 heures de réunion ?
-
Traverser Paris
pour travailler sur un document avec un partenaire ?
-
Vous en avez
marre des longs trajets, de plus en plus coûteux à cause de
l’augmentation des carburants et de l’entretien du véhicule.
-
Vous en avez
marre de la circulation urbaine, des embouteillages, des soucis de
stationnement, des contraventions.
-
Vous en avez
marre du stress que tout cela vous procure.
Infos :
http://www.omniumcom.com/web-conferences
LiveSupport

Pollution de l'air
Quand
à nos bagnoles...
C'est évidemment la
première cause de pollution de l'air à laquelle on pense. Les "alertes à
l'ozone", de plus en plus fréquentes dans nos grandes villes, sont là
pour en témoigner. Les mesures palliatives (réduction de la vitesse,
encouragement à prendre les transports en commun) ont un effet dérisoire
(c'est le vent qui chasse l'ozone, pas le résultat de ces petites
actions), elles ont au moins le mérite d'exister, ce qui n'est pas le
cas dans d'autres pays, par exemple en Asie, qui sont particulièrement
exposés à cette pollution par l'automobile.
Savez vous qu'il
existe, au dessus de l'Asie du sud Est, un immense "nuage brun" de
pollution, bien visible sur les photos satellites, dont la densité est
telle qu'elle diminue la quantité de lumière solaire reçue au sol et
affecte déjà les rendements agricoles en chine et en inde ?
Je pense qu'il faut
expliquer que l'ozone (O3), est un gaz toxique produit
majoritairement par l'échappement des voitures. Cet ozone là, plus lourd
que l'air, reste près du sol, et il n'a rien à voir avec la
couche d'ozone, située en très haute altitude, qui nous protège des
rayonnement ultraviolets du soleil. L'ozone de cette fameuse couche a
une origine naturelle, il est produit (très lentement) par l'action de
ces mêmes rayons ultraviolet solaires sur les molécules d'oxygène de
l'air stratosphérique. Le paradoxe est que l'ozone produit par les
voitures est dangereux pour notre santé, alors que celui situé dans la
haute atmosphère nous protège. Mais ces deux
"couches" sont séparées par des kilomètres d'atmosphère dans le plan
vertical et n'interagissent pas. Il faut donc agir sur les deux plans :
en diminuant les émissions d'ozone au niveau du sol, et en diminuant
également les émissions de gaz comme les fameux CFC qui migrent dans la
stratosphère et y détruisent la couche supérieure d'ozone, protectrice.
Pour diminuer la
pollution (ozone, micro particules, et bien sur CO et CO2) produits par
les véhicules, il n'y a pas 36 solutions : il faut diminuer le nombre de
ces véhicules ! Un autobus pollue bien sur plus qu'une voiture, mais
quand on rapporte cette pollution au nombre de passagers, on se rend
compte que l'air de nos ville serait un air presque totalement pur si
tout le monde prenait le bus !
Naturellement il ne
va pas de soi de changer ses habitudes lorsqu'on mesure les
inconvénients qu'il peut y avoir à prendre les transports en commun par
rapport au confort douillet de sa petite bagnole. Mais ces inconvénients
(nombre de lignes insuffisantes, attentes interminables aux arrêts,
correspondances, bus surchargés) ne résultent que de l'absence de
volonté RÉELLE
et FORTE de nos municipalités. Il suffit pour s'en convaincre de
regarder ce qui s'est produit récemment dans certains pays comme le
Mexique, où plusieurs villes se sont dotés de réseaux de bus très
performants (et rentables !), tout en interdisant les centre villes aux
voitures et en multipliant les espaces verts !
Pourquoi ce qui
est possible au Mexique ne le serait-il pas en France ?

La réduction des
niveaux de polluants passe par des mesures touchant au comportement
individuel de chacun (usage de la voiture, activités domestiques).
Les moyens de
transport modernes produisent de nombreux produits polluants dont :
-
Le dioxyde de
soufre (SO2) produits par la combustion du fuel, gasoil.
-
Les particules
fines en suspension produites par les moteurs diesel.
-
Les oxydes
d'azote (NOx) produits par les moteurs lors de combustions à haute
température.
-
Les gaz à effet
de serre (CO2, CH4, CFC) pour le CO2, il a une durée de vie dans
l'atmosphère de l'ordre de 100 ans.
Face à cette
pollution de plus en plus importante et grâce
à l’utilisation de
Web-conférences, vous contribuez activement à préserver l’environnement en
diminuant vos déplacements.
Fiabilité, économie, gain de temps, simplicité, performance, sécurité…
Vos réunions en lignes… son, image, vidéo et partage de document en
temps réel sur internet.
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